NATASHA KANAPÉ FONTAINE
Résidence d’auteure

Résidence Natasha Kanapé Fontaine 31 mars au 01 mai 2015

Kanapé Fontaine souhaite entrer profondément dans la pensée des grands: Gaston Miron, Taiaiake Alfred, Paul Chamberland, Tomson Highway, Édouard Glissant, Aimé Césaire et bien d'autres pour mieux penser la décolonisation, le post-colonialisme et plus simplement le rêve, la réalité du rêve et la réalité elle-même. Issue des marches militantes qui ont eu lieu sur le territoire québécois dans les dernières années, elle désire questionner le rapport de l'urbanité à l'amérindianité, de la tradition à la post-modernité, de l'Innu à sa propre humanité, dans une réalité «hors-Nutshimit», en dehors de l'intérieur-des-terres.

SHANIE TOMASSINI
Résidence de recherche-création

Résidence Shanie Tomassini 17 mars au 17 avril 2015

Shanie Tomassini aborde la sculpture dans un dialogue avec son récit historique. Son geste est assidûment lié à un désir de symbiose avec la matière et s’exécute à travers un échafaudage de pirouettes et de défis techniques. C’est à travers une réflexion sur le processus de création qu’elle soumet son environnement de travail à une série d’épreuves qui interrogent la matérialité de ce qui l’entoure. Par un détournement de la matière qui force une dérive sémiotique, elle en vient inévitablement à remettre en question le statut des choses.

VSVSVS
Sept artistes en résidence et exposition

Exposition Résidence Collectif 03 février au 25 avril 2015

VSVSVS est un collectif de sept personnes basé dans un entrepôt du quartier Portlands à Toronto. Formé en 2010, leurs activités incluent une création artistique collective, un programme de résidence, un espace d’exposition ainsi que des pratiques d’atelier individuel. Leur production en tant que collectif rallie dessins, œuvres vidéo, sculptures, installations et performances.

MATHIEU CARDIN
Résidence de recherche-création

Résidence Mathieu Cardin 13 janvier au 13 février 2015

Au cours de sa résidence, Mathieu Cardin souhaite mettre en exergue des situations où l’humain s’approprie et détourne le vivant à des fins de divertissement. À partir de photographies prises dans des lieux touristiques, il a élaboré une série de dessins qui a pour sujet principal l’humain dans son propre rôle de visiteur, pâmé devant la bête.

Dans sa production en art visuel, Mathieu Cardin transforme l’espace afin de positionner la fiction en simultanée avec la réalité. La confrontation entre le naturel et l’artifice se trouve au centre de sa pratique et se manifeste le plus souvent à travers la sculpture et l’installation.

KARINA PAWLIKOWSKI
Résidence d’auteure
Se pâmer devant la bête

Résidence Karina Pawlikowski 17 novembre au 19 décembre 2014

Au cours de ma résidence, je souhaite mettre en exergue des situations où l’humain s’approprie et détourne le vivant à des fins de divertissement. À partir de photos prises dans des lieux touristiques, j’ai élaboré une série de dessins qui a pour sujet principal l’humain dans son propre rôle de visiteur, pâmé devant la bête. Ces images révèlent, par le fait même, le côté douteux, voire exubérant de l’homme. Ma recherche se construira donc à partir de ces explorations, conjointement à l’écriture de textes, d’extraits et de mots faisant écho au concept évoqué précédemment. Au terme de ma résidence, je souhaite produire un livre où l’image et l’écriture cohabiteront pour former un ensemble indissociable.

SUZIE SMITH
Résidence de production

Résidence Suzie Smith 11 novembre au 12 décembre 2014

Le temps que je passerai à Bang sera consacré à la production d'une nouvelle série de sérigraphies uniques où des images isolées seront superposées différemment dans chaque oeuvre. L’image en soi sera composée de marques gestuelles telles que des égratignures, des taches, des coups de pinceaux, des découpes, etc. Une tension sera percevable entre la spontanéité de l'image et l'idée que les marques puissent être reproduites continuellement. Je vois ce travail comme de l'abstraction déconstruite, considérant la trace gestuelle de la peinture conjuguée à un procédé de “copier-coller”. Les oeuvres seront présentées en groupe, de façon à ce que le regardeur puisse apprécier les différences entre chaque sérigraphie.

EMMANUEL GALLAND
Résidence de recherche-création

Résidence Emmanuel Galland 29 septembre au 31 octobre 2014

Le projet est de poursuivre, avec l’aide de l’équipe du Centre Bang ma recherche sur le Saguenay, le branding fictif d’une ville-région, la quête du vrai faux pittoresque que j’ai débuté en 2008 avec une première résidence-exposition.

Lors d’une résidence et exposition au Lobe (Saguenay), j’ai réfléchi à la notion de branding d’une ville, d’identité territoriale et de sentiment d’appartenance, à la question du pittoresque et du vernaculaire et du centre (historique) versus la périphérie.

CAROLINE FILLION
Résidence de recherche-création

Résidence Caroline Fillion 19 septembre au 19 octobre 2014

Ici, le « Trickster » explique à l’ « Art » son plan d’infiltration à son égard. Un projet en deux volets. Dans un premier temps, un évènement ponctuel qui se déroule dans les murs de la galerie, la nuit, entre deux expositions. Il y aura ce moment précis, la présence de l’artiste « Trickster » seul dans ce lieu. Son dessein est de prendre le rôle de l’artiste puis de se déguiser en renard. Ce renard qui à son tour prendra l’habit du serveur de canapés pour les offrir aux publics. Publics qui malencontreusement ne viendront pas malgré son attente…peut-être parce qu’il ne les a pas invités… Dans un deuxième temps, la publication d’un catalogue d’exposition. Une publication qui dévoilera la documentation de cette performance et décrira l’expérience du « Trickster » au travers le lieu de l’Art.

MATHIEU ARSENAULT
Résidence d’auteur

Résidence Mathieu Arsenault 09 septembre au 10 octobre 2014

Les quatre semaines de résidence seront donc consacrées à travailler sur cette question, à partir de lectures de quelques livres (respectivement, de Paul Ricoeur, De l'interprétation, et Soi-même comme un autre, d'Alain Badiou, L'être et l'événement et de Gilles Deleuze, Empirisme et subjectivité) qui sont les derniers titres d'un marathon bibliographique entamé en mai 2014. Ces lectures doivent me conduire au courant de l'automne à écrire les premiers textes de ce nouvel essai en préparation qui portera sur des sujets divers comme l'investissement affectifs dans les bases de données et les jeux vidéo, le sujet de la perception des observations scientifiques ou l'intuition poétique. Toutes ces questions pointent vers la question du sujet aujourd'hui.

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