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B Ajay SHARMA, Gisela HOCHULI et Gustaf BROMS
Performances à Kilomètre cube (Km3)
En collaboration avec la RiAP

Où? Kilomètre cube (Km3) - 854 rang 8, Saint-Nazaire
Quand? 11 septembre 2026
Vernissage / Lancement Performances de 13h à 17h
Artiste(s) B Ajay Sharma, Gisela Hochuli et Gustaf Broms

Le centre d’art actuel Bang est fier de présenter les performances des artistes B Ajay Sharma, Gisela Hochuli et Gustaf Broms à Kilomètre cube (Km3) en collaboration avec la Rencontre internationale d’Art Performance de Québec.

© B Ajay Sharma

B AJAY SHARMA

B Ajay Sharma (né en 1986, Deoghar, Jharkhand) est un artiste multidisciplinaire qui a développé des méthodes riches et diversifiées au cours des quinze dernières années. Il explique que son travail reflète un processus d’expérience collective entre les attentes et les observations, les objets et le sujet, le corps et l’action, ainsi que l’espace et le temps. Sa pratique comprend divers médias, y compris la performance photo, les impressions photographiques alternatives, la peinture, le dessin, la performance, la sculpture, la vidéo et les installations in situ. Son travail est profondément influencé par l’exploration du temps et du paysage, qu’il examine à travers les thèmes de la mémoire, de la migration, de la mortalité et de l’identité dans un état de déplacement et de transformation continu. Il se positionne en tant que Témoin du passage du Temps, captant des histoires aux facettes multiples et les vestiges d’actes performatifs dans le Temps et l’Espace. Sa pratique artistique se caractérise par les interactions dynamiques entre des expériences subjectives et des récits collectifs, reflétant un engagement profond envers les dimensions temporelles et spatiales de l’existence humaine.

Son travail touche aux identités des objets, les entremêlant à l’appartenance et à la temporalité. Caractérisé par une exploration diversifiée de l’ère de l’Anthropocène, de la sociopolitique, des dynamiques au travail dans le cadre d’un récit familial personnel, des identités géopolitiques et des phénomènes de la vie quotidienne, son art invite les spectateurs à réfléchir profondément en s’engageant dans des enjeux complexes aux facettes multiples, qui donnent à son travail une résonance profonde.

© Gisela Hochuli – crédit photo : Markus Goessi

GISELA HOCHULI

L’artiste aime travailler avec ce qui est là, ce qui est évident. Il peut s’agir de l’inclusion de son propre corps, de l’espace, du public ainsi que des matériaux ou contextes propres au lieu. Par exemple, à Madrid, elle a travaillé avec la zone grise de la salle Matadero; à Santiago, au Chili, avec une grande feuille de palmier; en Chine, avec un chiffon rouge; à Münsingen, avec l’eau de l’Aare (rivière); à Ascona, avec l’architecture du Bauhaus du Teatro San Materno; à Helsinki, avec un morceau de neige glacée; à Schöftland, avec sa propre biographie; lors du centenaire de Meret Oppenheim, sous la forme d’un hommage; pour les 100 ans de DADA, particulièrement à l’intention de DADA; pendant le confinement de la Covid 19 dans son propre jardin sans public et pendant l’exposition BANG BANG « Revolving Hi:stories » au Musée Tinguely à Bâle, en Suisse, en contact avec les pionniers des débuts de la performance.

Elle s’intéresse à ce qui est évident. Comme mentionné plus haut, ce peut être un endroit en particulier, une plante régionale, un élément naturel, comme une rivière ou un morceau de neige, un symbole d’allégeance politique, etc. En plaçant l’objet (souvent des objets du quotidien) au centre de l’attention, en le rencontrant et en élaborant des actions, le familier devient tordu et l’inhabituel devient visible. Les perspectives habituelles changent et des potentiels inattendus se libèrent. Par exemple, une tasse qui saute et qui tinte se transforme en concert. De « nouvelles » dimensions s’ouvrent et de « nouvelles » images sont créées pour enrichir la réalité.

Ses performances sont construites simplement, ce sont des œuvres minimalistes. L’accent est mis sur la simplicité et sa diversité.

Dans ses performances, l’artiste essaie de traiter les objets comme un homologue. Elle s’intéresse aux objets en tant que partenaires. Elle élabore souvent des parties de la performance « en dialogue » avec l’objet du moment. Dans certains cas, elle détermine à l’avance les types d’action. Être dans le présent, observer la situation et ce qui est dans le moment ainsi que ce qui est approprié par la suite, porter attention aux choses sont des aspects centraux de l’action et de son être. Elle croit qu’elle emmène le public dans le moment. Le public peut ainsi faire l’expérience de ses performances plus directement et de très près, par la perception sensorielle et les émotions, et moins par le rationnel. Tout le monde est pleinement impliqué, de manière naturelle et chacun à sa façon; l’immersion, les associations et les réactions sont individuelles, voilà la contribution de chaque spectateur à la performance.

© Gustav Broms – crédit photo : Thomas Reul

GUSTAF BROMS

gustaf broms travaille aux frontières de la performance, de la vidéo et de l’installation. Né en Suède en 1966, il vit et travaille actuellement dans la forêt de Vendel. La pratique de Gustaf explore la nature de la conscience, le concept dualiste de l’ÊTRE NATURE (le processus biologique du corps) et de l’ÊTRE ESPRIT (l’intellect comme interprète de l’expérience). Il a commencé sa pratique artistique dans le domaine de la photographie et de l’installation, mais deux œuvres en particulier l’ont conduit vers les processus de la performance, qui tendaient vers la suppression de la forme. En 1991, Broms brûla tout son travail, ce qui lui fit réaliser que l’intensité de l’action et les cendres restantes surpassaient de loin tout ce qu’il avait fait auparavant. En 2005, il a terminé une série d’œuvres intitulée « 5 Faiths for a Brave New World » (Cinq religions pour le Meilleur des mondes) dans laquelle il travaillait avec des objets trop lourds physiquement pour que le corps arrive à bouger. Ces deux expériences ont créé chez lui un désir d’explorer l’informe et l’ont conduit au projet « A Walking Piece » (Une œuvre qui marche) réalisé avec Trishula Littler, dans lequel les deux artistes ont passé 18 mois à marcher à travers l’Europe de l’Est. Le résultat est considéré comme un dessin. Maintenant, il continue de travailler en utilisant son propre corps comme outil pour examiner ce qu’est cette chose vivante.

Pour en savoir plus sur le travail des artistes : inter-lelieu.org/editions/riap-2026/

 

ERUOMA AWASHISH
Collaboration avec le Festival La Noce
Miro Nipowiwin

Événements Eruoma Awashish 02 au 04 juillet 2026

Le centre d’art actuel Bang est très fier de collaborer avec le Festival La Noce depuis ses débuts en 2017 et de présenter cette année, conjointement avec l'événement, le travail de l’artiste Eruoma Awashish représentant l'arche d'entrée qui accueille le public sur le site.

JEFF et SANDY HUCKLEBERRY
Performances à Km3

Événements Jeff et Sandy Huckleberry 02 octobre 2025

Le centre d'art actuel Bang est fier de présenter deux performances des artistes Jeff Huckleberry et Sandy Huckleberry à Kilomètre cube (Km3). Cette présentation est rendue possible grâce à la biennale VIVA! Art Action et est une initiative de l'artiste performeur, commissaire et enseignant du Collège d'Alma, Étienne Boulanger.

THOMAS MELOCHE
Festival La Noce

Événements Thomas Meloche 03 au 06 juillet 2025

Le centre d’art actuel Bang est fier de collaborer avec le Festival La Noce depuis ses débuts en 2017 et de présenter, conjointement avec le festival, le travail de l’artiste multidisciplinaire Thomas Meloche.

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